Prise en charge
de la dyspraxie
Diagnostic et traitement
- Le diagnostic est souvent posé tardivement, mais il est fondamental pour déculpabiliser l'enfant, son entourage et mettre en place des aides adaptées à ses besoins.
- L’ergothérapie est la prise en charge la plus adaptée aux troubles praxiques. Les motricités globales et fines, les aspects sensoriels ainsi que l'organisation de tâche y sont traités.
- La psychomotricité travaille sur le lien entre la motricité, le vécu intérieur et l'estime de soi.
- Un soutien psychologique peut aussi être nécessaire en cas de problème d'estime de soi, de fuite devant l'échec ou de replis sur soi.
- Des méthodes cognitives sont utiles pour évaluer et mettre en évidence des stratégies d'apprentissage, par exemple.
- La kinésiologie travaille sur la coordination et les dissociations dans la gestuelle.
Cette liste n'est pas exhaustive.
Comportements favorables
- L'automatisation d'un geste est très lente à s'instaurer. Tout apprentissage demande donc beaucoup de répétitions.
- Souvent une explication verbale d'acte ou une démonstration n'aident pas l'enfant.
- La guidance est une technique qui permet à l'enfant de percevoir avec son corps, un geste orienté et efficace.
- L'activité doit être structurée, dans un cadre clair avec de bon repères et une mise en contexte réaliste. Ce cadrage peut amener l'enfant vers l'autonomie.
- L’apprentissage est facilité si les actes sont présentés par étapes avec une sorte de "comptine" comme organisateur.
- L'enfant dyspraxique est si souvent mis en échec qu'il est fondamental d'aller vers la réussite de l'activité, afin qu'il retrouve confiance en lui.